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La gestion du temps: une affaire personnelle

La journée de 24 heures ne suffit plus. Les séminaires de gestion du temps - supposés régler cette épineuse question - foisonnent. Rares, toutefois, sont les formations en management traitant le rapport particulier, singulier, qu'entretient chaque être humain avec le temps. Car nous ne le vivons pas tous de la même manière…


Il y a le temps qui se gère…

Ursuline, par exemple, aborde le temps comme une séquence de moments, qu'elle occupe de façon concrète et active. Pour Isidore, c'est différent: le temps est le laps - en semaines ou mois - nécessaire pour atteindre le résultat convoité. Avec Philomène, le temps devient étape de développement, cycle d'apprentissage, sur quelques années. Quant à Séverin, il structure le temps, le planifie à long terme: jeune trentenaire, il orchestre déjà sa retraite.

Ces quatre personnages partagent un point commun: ils s'inscrivent dans le cadre du temps qui passe. Qui se mesure. Qui se gère, donc. 

…et celui qui ne se gère pas

Hélas pour les mécaniciens du management et leurs recettes prêtes à appliquer: 50% des gens ont une toute autre relation au temps.

A commencer par Octavie, pour qui le temps est éternité: elle n'agit pas pour elle mais pour les générations futures. Avec Sylvestre, le temps prend une couleur émotionnelle, il se dilate et se contracte, selon l'ambiance. Noisette, pour sa part, vit hors du temps: elle n'en a jamais assez pour réaliser ses multiples idées. Léopold, enfin, subit le temps comme une contrainte et craint de vieillir, faute d'élixir de jouvence...

Tapez «Time management» – ou son équivalent en français – sur Google. Parmi les millions de pages affichées, combien abordent-elles l'indispensable personnalisation de la gestion du temps?


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