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Le MBA est un diplôme qui plaît aux recruteurs

Diplôme généraliste de haut niveau, le MBA (Master of Business Administration) a la cote auprès des employeurs. Accélérateur de carrière, Il valide également une expérience professionnelle.

Entretien avec Jean-Claude Charrière, directeur de l’Ecole de Management et de Communication de Genève (ESM) qui dispense deux programmes MBA depuis plus de 10 ans.

 

Pour quelles raisons entreprendre un MBA?

Généraliste, le MBA plaît aux recruteurs. En plus de tout ce qu'il comporte, il est le gage d'une polyvalence très recherchée dans cette période où les organisations réinventent leurs bases.

Par ailleurs, il faut reconnaître que l'on entreprend souvent des formations diplômantes ou qualifiantes avec l'ambition de gagner plus. Mais nombreuses sont les exceptions. Car ce peut-être aussi pour pérenniser un emploi, rester à jour avec les connaissances indispensables à son job, par intérêt personnel, par ouverture d'esprit ou par anticipation d'un avenir professionnel incertain. 

Quand démarrer une telle formation?

Il n'y a pas de bons moments. Jeune, la plus-value du master se réalisera dans le futur lorsque les expériences professionnelles donnent du relief et de l'habileté à l'usage des outils appréhendés durant la formation. Quand la maturité d'âge est là, les expériences donnent toute leur valeur aux apprentissages des études. Souvent ce sont d'autres paramètres qui font préférer jeunes ou moins jeunes, comme la rémunération par exemple. 

Effectuer une formation MBA est un gros investissement tant personnel que financier...

Pour les entreprises qui décident d'offrir à un collaborateur ou à un cadre une telle formation, le prix n'est pas déterminant. Il s'agit souvent pour les entreprises d'offrir une récompense, mise à jour, élargissement de son réseau, ouverture d'esprit, impératif de l'organisation, stratégie des ressources humaines, on peut tout imaginer et tout combiner.

Pour les particuliers, l'investissement est en effet important. Heureusement, toutes les formations n'ont pas un coût exorbitant. Il faut chercher, comparer, comprendre ce qui, à titre personnel, est le mieux pour choisir son université. Attention, le diplôme à lui seul ne suffit pas! Encore faut-il faire preuve de la plus grande motivation et d'un engagement total pour que le MBA profite pleinement à son titulaire et que l'investissement devienne rentable. A mon sens, ce n'est pas la bonne formation qui fait l'homme, mais bien l'homme qui fait la bonne formation. On aimerait ne plus entendre: «Il ne trouve pas de job, pourtant il est bardé de diplômes.»

Parmi les nombreuses formations MBA, quelle est la particularité du programme dispensé par l'ESM?

Aux dires de certains spécialistes, c'est au moins sept fois que l'on change de métier durant sa carrière. A l'ESM, où nous ne collaborons qu'avec des «professeurs» qui sont des professionnels de leur domaine de compétence, il n'y a pas de décalage. Les étudiants bénéficient d'enseignements qui collent à la réalité du terrain et de son environnement changeant. Ainsi les outils enseignés sont en phase avec les attentes et les pratiques du marché. Ce modèle permet aux étudiants d'appliquer le lundi ce qu'ils ont appris durant la semaine ou le samedi.


ESM – Ecole de Management et de Communication – Genève

022 979 33 79 – www.esm.ch

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Executive MBA en emploi les samedis – Prochaine rentrée: 13 avril 2013